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Médicosport-Santé Edition DECEMBRE 2018

Le dictionnaire à visée médicale des disciplines sportives nouvelle édition est disponible ICI

« Cette troisième édition, enrichie par de nombreuses nouvelles disciplines, pathologies et états de santé concernés, est un tournant considérable dans son évolution car elle est marquée par cette formidable extension dans sa diffusion que représente la concrétisation de notre collaboration avec le groupe VIDAL®. » (avant-propos du Docteur Alain CALMAT, Président de la Commission Médicale du CNOSF)

Peut-on pratiquer un sport quand on est atteint de diabète ?

Le diabète est une maladie chronique caractérisée par un excès permanent de sucre dans le sang.
Qu’il soit de type 1 (insulino-dépendant surtout rencontré chez les jeunes) ou de type 2 (insulino-résistant dit « gras » ou « de la maturité »), le diabète touche environ 3,7 millions de personnes en France.
Si pratiquer une activité physique peut faire peur aux diabétiques (hypoglycémie), le sport fait partie intégrante de la prise en charge du diabète, notamment de type 2.
Se dépenser améliore la sensibilité de l’insuline et aide à stabiliser le poids, ce qui contribue à réduire les complications vasculaires.
Une activité physique très régulière est indispensable avec une pratique pluri-hebdomadaire, voire quotidienne si possible.
Un avis médical est vivement conseillé pour choisir l’activité sportive la plus adaptée (marche, cyclisme, natation, gymnastique…) en toute sécurité.
Cependant, les sports violents (boxe, arts martiaux, rugby…), ceux entrainant une prise de poids (haltérophilie, culturisme…) et les sports se pratiquant seul sont à éviter.

Quelles activités sportives pour les patients souffrants de la maladie d’Alzheimer ?

La maladie d’Alzheimer provoque un ralentissement global de la motricité et des activités quotidiennes. Toutefois, l’exercice physique maintient les capacités fonctionnelles et cardiorespiratoires et la réalisation des gestes simples de la vie au quotidien.
Il est prouvé que l’activité physique apporte un bienfait chez l’ensemble des patients souffrants d’une désorientation spatiale.
L’activité physique adaptée (APA) fait partie des traitements non médicamenteux de la maladie d’Alzheimer. En effet, la pratique régulière d’une activité physique contribue à maintenir la tonicité musculaire, lutte contre l’isolement social et peut faire travailler la mémoire.
Les patients qui ont recours à ces activités sportives adaptées (marche, natation, ergocycle et rameur…) témoignent de bénéfices physiques (par exemple sur l’autonomie et l’endurance), mais également de bénéfices psychosociaux (lutte contre l’isolement, meilleure image de soi).

Prévenir l’ostéoporose grâce à une activité physique

L’ostéoporose est une maladie qui touche 39 % des femmes après 65 ans et 70 % des femmes âgées de 80 ans et plus.
L’ostéoporose, à la fois réduction de la densité osseuse et altération de l’architecture osseuse favorise les fractures notamment au niveau du poignet, des vertèbres mais surtout du col fémoral.
Pour lutter contre celle-ci, la pratique d’une activité physique est donc fortement recommandée.
Il ne faut pas hésiter à varier les activités (marche nordique, footing, taï-chi, musculation, danses de salon…) pour en tirer tous les bénéfices possibles et de ce fait, diviser les risques.

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